Formalités d'entrée au Mexique
Passeport et exemption de visa
Les ressortissants français entrent au Mexique sans visa pour un séjour touristique, professionnel, universitaire ou médical pouvant aller jusqu'à 180 jours. Le passeport doit rester valide pendant toute la durée du séjour et les agents migratoires peuvent demander un billet de sortie du territoire ainsi qu'une preuve d'hébergement ou de ressources. Une carte nationale d'identité ne permet pas d'entrer dans le pays.
Formulaire migratoire et droit d'entrée
La Forma Migratoria Multiple, connue sous le sigle FMM, matérialise l'autorisation de séjour. Dans la plupart des aéroports, le formulaire papier a cédé la place à un tampon apposé sur le passeport, qui indique le nombre de jours accordés. Ce nombre relève de l'appréciation de l'agent et se révèle souvent inférieur au maximum théorique, ce qui mérite une vérification au moment du contrôle. Le droit applicable aux non-résidents, fixé à 983 pesos en 2026, se trouve inclus dans le prix du billet pour les arrivées aériennes et se règle séparément lors d'une entrée par voie terrestre.
Escale aux États-Unis
Un itinéraire avec correspondance nord-américaine suppose une autorisation ESTA valide et un passage par l'immigration des États-Unis, même sans quitter l'aéroport. Cette formalité s'anticipe plusieurs jours avant le départ et se règle en ligne sur le site officiel.
Douane, séjour prolongé et travail
La franchise douanière porte sur les effets personnels et sur une quantité limitée d'alcool et de tabac, et tout montant supérieur à dix mille dollars en espèces se déclare à l'entrée. Un dépassement de la durée autorisée entraîne une amende au moment de la sortie. Toute activité rémunérée, tout stage de longue durée et toute installation durable relèvent d'un visa demandé auprès d'un consulat du Mexique avant le départ, puis échangé sur place contre une carte de résident.
Santé et assurance
Aucun vaccin n'est exigé, sauf celui contre la fièvre jaune pour les voyageurs en provenance d'une zone endémique. Une assurance couvrant les frais médicaux et le rapatriement sanitaire reste vivement recommandée, les soins privés se révélant coûteux et le paiement étant demandé d'avance.