Vols et compagnies aériennes au Mexique

Liaisons directes depuis la France

Air France relie Paris-Charles-de-Gaulle à Mexico tout au long de l'année et opère depuis le terminal 1 de l'aéroport Benito Juarez. La même compagnie dessert aussi Cancun au départ de Roissy, quand Air Caraïbes exploite la liaison entre Paris-Orly et la station balnéaire. Aeromexico complète l'offre entre la France et sa base de Mexico. Un vol vers le plateau central demande environ douze heures à l'aller, une durée que les vents d'ouest raccourcissent au retour.

Correspondances européennes et nord-américaines

Les voyageurs qui partent de province passent souvent par un hub européen, avec KLM via Amsterdam, Lufthansa via Francfort, Iberia via Madrid ou British Airways via Londres. Les correspondances nord-américaines par Atlanta, Houston ou Dallas restent fréquentes et parfois moins chères, mais elles imposent une autorisation ESTA et un passage par l'immigration des États-Unis, même pour un simple transit.

Aéroports de la capitale

L'aéroport international Benito Juarez, codé MEX, a accueilli 44,6 millions de passagers en 2025 et demeure le premier du pays. Ses deux terminaux se trouvent à trois kilomètres l'un de l'autre et communiquent par l'Aerotren et par des navettes, ce qui allonge sensiblement les correspondances. La saturation de la plateforme a conduit les autorités à plafonner le nombre de mouvements horaires. L'aéroport Felipe Angeles, ouvert en 2022 à une cinquantaine de kilomètres au nord de la capitale, concentre le fret et un nombre encore limité de vols de passagers.

Cancun et les autres portes d'entrée

Cancun occupe le deuxième rang national avec 29,3 millions de passagers en 2025 répartis sur quatre terminaux, ce qui en fait la principale entrée touristique du pays. Guadalajara, Monterrey, Tijuana, Los Cabos, Merida et Puerto Vallarta reçoivent également des vols internationaux, surtout depuis l'Amérique du Nord.

Compagnies intérieures

Aeromexico, Volaris et Viva se partagent l'essentiel du marché domestique. Les deux dernières fonctionnent sur un modèle à bas coût où le bagage en soute, le choix du siège et parfois le bagage cabine se paient en supplément. Sur un territoire qui s'étire sur plusieurs milliers de kilomètres, l'avion fait gagner une journée entière de trajet par rapport à l'autocar.