Les jours fériés au Mexique
Le Mexique distingue les jours de repos obligatoire fixés par la loi fédérale du travail et les nombreuses fêtes civiles ou religieuses qui ne suspendent pas l'activité. Cette distinction explique que certaines dates très célébrées restent des jours ouvrés.
Jours de repos obligatoire
L'article 74 de la loi fédérale du travail énumère les journées chômées et payées. Le 1er janvier ouvre l'année, suivi du premier lundi de février en commémoration de la Constitution de 1917 et du troisième lundi de mars en mémoire de la naissance de Benito Juárez. Le 1er mai correspond à la fête du travail, le 16 septembre à la fête nationale et le troisième lundi de novembre à l'anniversaire de la révolution. Le 25 décembre clôt ce calendrier. S'y ajoutent le jour de la transmission du pouvoir exécutif fédéral, tous les six ans, et la journée fixée par les lois électorales lors des élections ordinaires.
Fête nationale
Le soir du 15 septembre, le président lance depuis le balcon du Palais national le cri de Dolores, qui rappelle l'appel à l'insurrection de Miguel Hidalgo en 1810. Le lendemain, un défilé militaire parcourt le centre de Mexico. La veille au soir mobilise en réalité davantage la population que le jour férié lui-même.
Commémorations civiles
Plusieurs dates importantes ne figurent pas parmi les jours chômés. Le 5 mai rappelle la victoire de Puebla sur l'armée française en 1862 et n'est férié que dans l'État de Puebla. Le 2 novembre, jour des morts, le 12 décembre, fête de la Vierge de Guadalupe, et le 10 mai, fête des mères, sont largement célébrés sans constituer des jours de repos légal.
Congés religieux et scolaires
La Semaine sainte n'apparaît pas dans la loi, mais le jeudi et le vendredi saints suspendent de fait l'activité de nombreuses entreprises et administrations. Les vacances scolaires couvrent alors deux semaines, ce qui provoque de fortes affluences vers les plages. Les congés de fin d'année s'étendent généralement de la mi-décembre au début du mois de janvier.